Bonsoir Monsieur Robreau,
 
Au mois de mars 2011, vous êtes allé au Brésil voir Joao et je vous avais confié la photo de mon fils Gary (26 ans), greffé depuis la première année de sa vie. Il est né sans œsophage et il a donc un morceau d'intestin pour le remplacer.  Il a eu une enfance très chaotique de souffrances et d'incidents divers dû à ce handicap. En octobre 2009, il a eu des ulcères sur sa greffe qui l'ont fait souffrir terriblement. Il a passé 4 fibroscopies et 3 scanners en 6 mois  et des traitements  médicamenteux qui ne l'ont pas guéri, bien au contraire, puisqu’il a fini par faire une hépatite médicamenteuse en novembre 2010.   En décembre, on lui a implanté une sonde sur la colonne vertébrale reliée à une pile dans la fesse pour remplacer les médicaments. Encore des souffrances et une adaptation très pénible pour supporter cette sonde, il ne se levait pratiquement plus, tellement il souffrait.   Puis, je suis allée à une de vos conférences sur Joao qui m'a beaucoup intéressée et je vous ai écrit.   Du 17 au 20 mars 2011, pendant que vous passiez sa photo auprès de Joao,  Gary a eu des douleurs au niveau de sa greffe.   Il s'est mis à vomir énormément d'eau.   Il ne pouvait plus manger, il se tordait de souffrances, puis le dimanche soir, il s'est levé très pâle et amaigri mais souriant avec  les yeux pétillants.  Il s'est mis à manger, il avait très faim.   Le lendemain, il s'est mis à travailler et à soulever des parpaings (nous sommes en travaux). Cela faisait des années qu'il ne pouvait plus rien soulever ni travailler.   Depuis ce jour il n'a plus passé une seule journée au lit, c'est une renaissance. Maintenant,  Gary n'utilise plus sa pile et sa sonde antidouleur qui remplaçaient les médicaments.   Il n’a plus besoin de rien, il vit normalement ou presque, parce qu'avoir une pile placée dans sa fesse reliée à la sonde le long de sa colonne çà fait quand même souffrir, c'est un corps étranger qui dérange.
 
Monsieur Robreau, je vous remercie du fond du cœur de m'avoir fait connaître Joao et je remercie très sincèrement Joao pour tous les bienfaits qu'il apporte dans le monde, pour tous les espoirs qu'il nous transmet dans la guérison du corps et de l'âme, encore merci, merci.    
 
Département Vendée, France.
 
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Le petit Valentin
 
  Je vais vous raconter, dans ce petit bout de texte «  l'histoire d'une guérison. » : celle du petit Valentin. Une famille, en mal d'exotisme, décida un beau jour de s'offrir un voyage  de rêve au Brésil....
 
   Un beau matin, l'ainé des enfants se blesse au talon, rien de bien grave, une égratignure un bobo  quoi...
Mais plusieurs jours plus tard l'égratignure se transforme en plaie purulente, et malgré des soins appropriés à l'hôpital local, rien n’y fait. La plaie ne guérit pas; les antibiotiques et antiseptiques locaux ne suffisent plus, et l'infection gagne toute la jambe. Des antibiotiques par voie orale sont alors prescrits. Le médecin local parle d'une infection par un staphylocoque (érysipèle) et commence à évoquer une orientation vers un centre hospitalier plus grand. 
 
   La famille décide alors de se rendre à Abadiana, voir Joao De Deus.
Abadania est situé dans l'état de Goiás, et la capitale du Brésil est toute proche ce qui rassure les parents « car si Joao ne peut soigner le talon de l'enfant , l'hôpital de Brasilia pourra sans doute faire quelque chose, et au pire des cas, un vol retour vers Paris en urgence sera toujours possible... »
 
Pourquoi allez voir Joao de Deus me direz-vous ?
 
   Eh bien, quelques mois auparavant le père de famille avait rencontré Joao, pour un grave problème de santé, et son état s'était énormément amélioré depuis lors.
    L'homme avait été subjugué par ce que faisait Joao, tout ce qu'il avait vu  et entendu à Abadiana avait changé fondamentalement sa vision du monde. De formation médicale il était avant sa maladie persuadé que seul un bon traitement médical avec des protocoles bien respectés était la seule solution à la maladie, mais son expérience de vie lui avait montré que corps, âmes, et esprit étaient liés; et que même s’il ne faut pas dénigrer, ni ne croire qu'aux traitements allopathiques, il était persuadé maintenant qu'il existait d'autres types de soins, des soins « énergétiques, spirituels..... » et que eux aussi, étaient efficaces.
 
    Après une journée de voyage en avion et une nuit dans une posada (hôtel local), la famille toute entière se présenta devant Joao, le cas de l'enfant fut posé, et Joao prescrit une opération invisible pour la séance de 14 heures.
 
    A l'heure dite, l'enfant se présente dans la salle des opérations invisibles, il s'assoit sur un banc se met en méditation malgré son jeune âge (10 ans), et au bout de dix minutes on lui dit que c'est fini, qu'il faut qu'il rentre à la posada.
    A l'extérieur ses parents l'attendent. Les premiers mots du petit malade furent « papa, maman c'est rigolo je ne sens plus ma jambe, même quand je me la pince je ne sens rien, c'est comme si elle  était toute endormie... »
Les parents rassurèrent l'enfant, et lui expliquèrent que ces sensations étaient normales, que c'était comme s’il avait subi une opération à l'hôpital, et comme dans toutes opérations, on endort la partie que l'on opère ; et bien là, c'est la même chose.
 
   L'enfant ne posa pas plus de questions, c'était normal: une opération, une anesthésie, comme à l'hôpital... sauf que là il n'y avait pas eu de piqures, ni de bloc opératoire, étonnant, mais tellement normal dans la tête d'un enfant. (Peut-être un peu moins dans l'esprit d'un européen, adulte, formaté à nos modes de pensées et de croyances).
    Les parents ramenèrent l'enfant dans sa chambre, comme  le prévoit le protocole de la casa (hôpital spirituel ou opère Joao et les Entités). Il s'endormit aussitôt, ne se réveilla que le soir pour manger, et se rendormit jusqu'au petit matin.  
 
     L'arrêt des antibiotiques se fit le matin de l'intervention spirituelle malgré l'aspect de la plaie.
Etonnant..... L’infection a disparu, la plaie à complètement cicatrisé, les traces d'érysipèle effacées. (Ceci en moins de 24 heures et après plus de 3 semaines d’antibiotique et de soins locaux qui  ne changeaient rien)
 
    Peut-être trouverez-vous cette histoire déroutante, incroyable voir complétement rocambolesque...
    En tout cas pour moi, elle ne l'est pas. Car c'est notre histoire, celle de notre fils, de notre famille... Je pense réellement que moi et ma famille resterons profondément transformés par cette expérience.
 
    Merci à Joao de Deus, aux entités de la casa, aux bénévoles qui y travaillent, au peuple brésilien.
 
Hélène S. lettre du 13/12/11
AUTRES TEMOIGNAGES
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Bonjour,
 
Je suis allée à abadiania l'été 2010, 2 semaines, à bout de force à cause d'une insuffisance respiratoire et d'une grave fibromyalgie...
Après ces 2 semaines, j'avais beau chercher où j'avais mal... Je n'avais plus mal !
vous imaginez le changement et... ma reconnaissance...
J'en parle sans cesse.... autour de moi, les gens sont sidérés par ma renaissance...
Avec mes amitiés,
 
Josette M. (Suisse)
 
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Jean de Dieu
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Rencontrez le médium-guérisseur brésilien
Joao de Deus (Jean de Dieu).
A la casa de Dom Inacio de Loyola